Une vidéo fait le buzz auprès de millions d'insomniaques !

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Le bruit d'une cascade, le vent qui circule dans les branches, des chants d'oiseaux, et tout cela pendant huit heures. Pas de quoi créer le buzz sur la toile ! Pourtant, la vidéo de l'artiste irlandais, Johnnie Lawson, enregistre déjà plus de huit millions de vues, aidant des millions d'insomniaques à travers le monde à trouver le sommeil.

Une nature relaxante

Pour Johnnie Lawson, l'aventure commença, il y a cinq ans, lorsqu'il posta sa première vidéo de musique relaxante sur Youtube. Aujourd'hui, avec une bonne base d'abonnés à sa chaîne, il reçoit des milliers de messages du monde entier. De la trépidante ville de New York, qui n'a de cesse de s'ébrouer dans un brouhaha constant, à la surpeuplée ville de Pékin, Johnnie Lawson admet avoir même reçu des messages du Vatican. « Des personnes, qui trouvaient difficile de s'endormir, ont commencé à m'écrire du monde entier », explique-t-il dans une interview accordée à la BBC.

Pour atteindre son but, l'artiste a filmé une cascade, surplombée d'un petit pont de bois, de la rivière Bonet, située dans la province de Leitrim, pendant huit heures. Un endroit où l'artiste se promène souvent en compagnie de son chien.
Si Johnnie Lawson était habitué à enregistrer des sessions musicales de plus courte durée, il a choisi de mettre en ligne cette vidéo de huit heures pour aider particulièrement les insomniaques.
Selon lui, « des personnes souffrant d'insomnie écoutaient certaines de mes vidéos, mais le silence finissait par les réveiller au milieu de la nuit. » Avec cette vidéo de huit heures, « si les gens se réveillent au milieu de la nuit, ils se rendorment de nouveau grâce au son de la vidéo. »
Car si certains insomniaques ont du mal à trouver le sommeil, d'autres sont atteints de ce que l'on appelle l'insomnie du petit matin.

Ses vidéos sont aujourd'hui utilisées par plusieurs hôpitaux britanniques et sont intégrées dans des essais cliniques. Le docteur Dorothy Wade, de l'University College Hospital de Londres, explique que l'un de ces essais a pour objet d'enrayer les conséquences, souvent traumatiques, d'une hospitalisation en soins intensifs.

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