Les 5 plus grands regrets des mourants !

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Anne Marie

Les 5 plus grands regrets des mourants - Actualités - Etats d'esprit

La vie, pourtant si précieuse, ne tient pas à grand-chose. Reniant de toutes les manières possibles son issue inévitable, nous prenons la vie pour acquise, bercés par le désir fou d'une immortalité possible. Nous avons le temps, pensons-nous. Nous oublions que la vie demeure possible tant que notre santé nous le permet, tant que le sort ou la maladie ne vient pas frapper à notre porte.
Nous la vivons le plus souvent en nous y débattant, cherchant juste à mettre un pied devant l'autre, à courir d'un objectif à l'autre ou tout simplement à en chercher le sens. Mais que nous reste-t-il lorsque nous parvenons à son crépuscule ? Quels sont nos plus grands regrets quand sonne le glas de la vie qui s'en va ?
Bronnie Ware, infirmière australienne en soins palliatifs, a donc posé la question à ses patients. Des personnes parvenues au bout du chemin, regardant derrière leurs épaules avec la clarté que peut apporter cet état tranquille, où plus rien ne reste à faire, si ce n'est l'acceptation que cette tranche de vie touche à sa fin. Un temps où les tracas du quotidien et du monde matériel ne tourmentent plus les esprits. Quels sont donc ces regrets ?

1 – J'aurais souhaité vivre la vie qui me convenait, plutôt que celle que l'on attendait de moi.

De ne pas avoir tenté de réaliser leurs rêves, de vivre selon leurs propres aspirations, est le regret le plus partagé par les personnes en fin de vie.
Lorsqu'elles regardent derrière elles, elles voient combien de rêves elles ont eu, sans avoir le courage de les vivre. Elles comprennent aussi que ces manquements à la réalisation de leurs rêves, ces manquements envers elles-mêmes, relèvent de leur choix ou non-choix, pas d'autre chose. Tout au long de leur vie, elles ont préféré répondre aux conventions sociales, familiales et autres plutôt que de tenter de vivre selon leurs aspirations profondes.

2 – J'aurais aimé avoir travaillé moins durement.

Voici un regret partagé aussi par tous les patients. Par « travailler moins durement », les personnes mourantes ne parlent pas de la pénibilité des tâches accomplies mais plutôt du temps passé à leur travail plutôt qu'auprès de leurs proches. Ne pas avoir assez profité de leurs enfants lorsqu'ils étaient encore petits, ne pas avoir passé plus de temps avec leur conjoint, leur famille et leurs amis. Voilà un regret partagé par toutes les personnes ayant dû occuper un emploi à temps plein.
Si la société donne des lettres de noblesse à la réussite professionnelle, la maturité et la vieillesse font prendre conscience que ce n'était pas une fin en soi et surtout, que ce n'était peut-être pas là où résidait l'essentiel.

3 – J'aurais aimé avoir eu le courage d'exprimer mes sentiments.

Comme l'écrit l'infirmière Bronnie Ware, « beaucoup de gens répriment leurs sentiments pour rester en paix avec leur entourage. » Conséquences : beaucoup développent des maladies dues à leur amertume et leur ressentiment. En plus de s'être contentés de relations médiocres, voire négatives, et de s'être réfrénés à être eux-mêmes.
Au crépuscule de leur vie, les personnes considèrent que conserver des relations coûte que coûte les a plus desservies qu'autre choses ! Beaucoup regrettent avoir sacrifié leur paix intérieure à la paix sociale.

4 – J'aurais souhaité être resté en contact avec mes amis.

La vie des personnes actives est souvent si remplie qu'elle laisse peu de place aux amitiés. Beaucoup de personnes arrivées en fin de vie regrettent de s'être laissées emportées par le flux de la vie et avoir laissé filer de profondes amitiés. N'avoir pas fait les efforts nécessaires pour conserver ces amitiés est un regret largement exprimé par ce groupe de personnes. Ensuite, difficile de renouer quand tant d'années se sont écoulées et que tant de choses se sont passées dans la vie de chacun.

5 – J'aurais aimé m'être autorisé à être plus heureux.

Étonnamment, beaucoup réalisent à la fin de leur vie que le bonheur était un choix, une décision. La plupart d'entre eux ont cultivé tout au long de leur vie leurs vieilles habitudes et comportements. Préférant se croire heureux pour éviter de se confronter à leur peur de l'inconnu et du changement. Quitte ensuite à s'en rendre malade et perdre leur joie de vivre. N'ayant plus de temps ni pour changer ni pour se mentir, ils réalisent que leurs peurs les ont juste contraints à conserver des façons d'être et de faire, qui ont, peu à peu, grignoté leur joie de vivre et surtout, qu'ils étaient les seuls responsables de cet état de fait.

Il serait intéressant d'ajouter les paroles d'un homme, âgé de plus de quatre-vingts printemps, qui, répondant à la question : « Quel conseil donneriez-vous aux personnes qui ont encore un bout de chemin de vie à parcourir ? ». Question à laquelle il a rétorqué, « Je leur dirais d'apprendre à avoir plus confiance en eux. Quand je regarde en arrière, je m'aperçois que la peur m'a empêché de faire beaucoup de choses. » Et cette petite chose, si paralysante, qu'est la peur, lorsque l'on la regarde de loin, paraît si futile et si ridiculement insignifiante qu'il est dommage qu'elle brise tant de rêves !

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